Le poids, because trauma?

dans mon cas et au regard de ce que j’ecris, j’en doute de plus en plus …il est plutot du a du stress, des stress, certe un peu plus accentués par ma maladie , mais qui n’est aps stressé en ce bas monde ?

je mange parce que j’ai mal et non parce que je vais mal !!!le réconfort est physio et non psy …

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Il est connu que le sucre procure un vrai plaisir. Cela se voit au niveau de la biochimie du corps. Et on parle même d’addiction au sucre

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sauf que je ne mange pas sucre , lorsque j’ai mal…ni mm qd j’ai pas mal,

selon mon orl qui m’a suivi pdt 30 ans, pour mon hyperacousie douloureuse ,si manger soulage mes douleurs auditives, c’est que manger apaise les centres nerveux
je en suis aps non plus droguée a la bouffe

et je le precise encore !manger soulage mes douleurs , et c’est physio non psy

lorsque je ne ressens aps de douleurs (le confinement m’a permis de souffler auditivement , apr ex), je n’ai pas besoin de boulotter , et j’ai meme perdu du poids

manger du sucre ou sucré ne me procure aucun plaisir…au point que je ne sucre pas mes gateaux par ex!!ni mon cacao du matin

la grosse qui s’empiffre de gâteau, qd elle est plaquée par son mec, c’est aps moi …j’irais plutot deguster une entrecote , avec des echalotes ou du roquefort ;

bref, il m’a fallu 10 ans pour comprendre que manger pour moi n’est aps une compensation psy, mais physio…et c’est comme ca; une fois cela admis, les fringales (salées), se sont considérément reduites …

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Que manges tu si ce n’est du sucre ?

C’est un débat intéressant…
Les émotions et leur gestion sont souvent à la racine de nos prises alimentaires, qu’elles soient faibles ou importantes, organisées ou désordonnées. Avoir faim, froid, mal, peur par exemple, cela génère des émotions. Et c’est grâce à cela et au plaisir que nous en retirons, que nous sommes en vie. La difficulté c’est lorsque le ressenti émotionnel est fort et que le besoin de manger ne s’interrompt pas naturellement au bout d’un délai court une fois que le corps a tout ce dont il a besoin.
En clair : éprouver des émotions est naturel, y répondre par une prise alimentaire aussi. Mais il peut arriver que notre système hormonal dysfonctionne, notamment lorsque nous avons un tissu adipeux un peu important, et du coup pas de satiété, au contraire une faim qui perdure.
Et puisque ton titre fait référence au trauma, alors en effet, une expérience traumatique, qu’elle soit conscientisée ou enfouie par une amnésie traumatique, entraîne un seul d’émotion très élevé, qui peut entraîner d’importantes prises alimentaires, ou encore la prise de substances psychotropes qui aident à supporter le vécu.
Dans tous les cas, il y a la question des émotions et de leur seuil.
Bonne nuit :night_with_stars:

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la douleur physique peut elle donc apporter une emotion?[quote=« tombboy, post:7, topic:1352, full:true »]
la douleur peut elle donc apporter une emotion?et laisser une trace traumatique?

[/quote]

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La douleur provoque une émotion qui peut être intense, et dans certains cas, surtout lorsqu’elle est élevée et continue où récurrente, entraîner une forme de trauma psychique, en effet.
La prise en charge de la douleur par tous les moyens possibles est donc un enjeu majeur. Et tous les moyens, ça peut s’additionner : médicaments, acupuncture, hypnose, massages, etc.

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Lorsque colère forte qui me provoque de la révolte et de l’envie de cogner, je me refuge sur de la nourriture.
J’ai découvert que manger de la carotte crûe non râpée, mais seulement épluchée, m’apporte du calme.
Sinon: décortiquer les noix et les manger! +++ En plus: elles m’apportent de la satiété. Les décortiquer me permet de passer mes nerfs à ouvrir leur coque.
Si très grosse colère. Alors cacahuète. Mais risqué pour l’email des dents… Et donc?.. Décortiquer de la noisette ou de l’amende et la manger.

Ces temps ci: chocolat.
Aujourd’hui: téléphone à une ligne d’écoute, puis j’ai potassé dehors à l’air dans le parc municipal.

Tu penses que les compensations par la nourriture ne passent que par les aliments sucrés?
De mon coté, quand j’avais des compulsions (par chance celles-ci se sont calmées et espacées) je n’avais aucune appétence pour les choses sucrées, par contre je me jetais sur le fromage et la charcuterie.

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Non pas forcément. Mais puisque le sucre a un côté addictif je ne serais pas étonné que certains mangent de tels aliments pour ne pas être en manque

moi aussi, c’est salé

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Personnellement je cumule les deux : sucré en boissons et salé en nourriture solide !

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François, t’es pas du côté de l’amertume pour les boissons ? Je pense à la bière.

Bon oui, quand on souffre dans sa chair et si on a un moyen de calmer cette douleur, on va finir par y aller je pense, surtout si ce moyen fonctionne et est aussi facile à se procurer que la nourriture.
J’ai expérimenté cela, souffrir et manger pour calmer la douleur. Si ça fonctionne, en l’absence d’alternative moins nocive, il n’y a probablement pas raison de s’en priver.

Après, il se trouve qu’on peut apprendre à ignorer certaines douleurs, étant acté qu’on ne peut rien y faire. Il se trouve qu’être debout de manière statique prolongée m’est très pénible suite à blessure au tendon d’Achille qui n’a pu être totalement réparée. Ce n’est pas une douleur insupportable mais c’est suffisamment gênant pour que je souhaite contourner cette situation. Hé bien je peux dire que j’apprends en ce moment peu à peu à ignorer cette douleur-là.

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je en suis pas droguée a la bouffe, je n’apprécies pas particulièrement le sucre, et je souffre d’hyperacousie douloureuse :suite a des agressions sonores multiple (trajet en voiture :le moteur me fera mal à l’ouie , brouhaha ds une rue , un petard, un portière, une conversation, une machine la circulation)n hje vai avoir besoin de manger , car ca soulagera ces douleurs auditive ainsi que mes névralgie faciale :

et j’insiste bien sur ce point ;la bouffe va alors soulager la douleur , je lmangrai parce que j’ai mal :pas parce que psychologiquement je suis pr ex angoissée a cause de la douleur !

physiologiquement et auditivement, j’ai besoin de manger, ce la apaise les centres nerveux auditive et fait presque office de anti inflammatoire

mais suite a un trauma sonore lorsque je mange, c’est n’est PASQ une compensatiopn psy

de mm que mon hyper n’est pas associe a des toc, des cauchemars ou des angoisses , ou de la tristesse

bref, je mange lorsque j’ai mal et pas lorsque je vais mal :la prise alimentaire va soulager la douleur de facon physiologique

permettez mi de dire que la nuance est de taille :

couvre feu confinement =moins de bruit, j’ai eu l’ouie moins douloureuse , j’ai moins mange , j’ai maigri

d’où mon post ici :on croit qu’un gros , va manger plus , parce qu’il va mal :chagrin, tristesse, et si simplement a til vait mal qqle part et que la prise alimentaire le soulagerait ???je pense aussi aux ulcères calmées par la nourriture, ben moi mon ouïe, c’est un peu pareil: j’ai mal ce matin (camion de livraison), le petit dej va etre très apprécie!

mon hyper, ne se guerira aps(AUCUNE OPERATIOn, THERAPIE,MEDoC)N’EST ADAPTeE POUR LA SOULAGER , je oeux juste connaitre des remissions:le seule tritement qui correspond a mon hyper, c’est le calme, silence, protections auditive et vie adaptées ) , elle est genetique, alors la bouffe sera toujours là, et j’ai appris a vivre avec ca ;manger soulage mes douleurs auditivies :j’ai admis avoir besoin de manger …a partir de là, le s crises de bouffe se sont espâcées, et comme je ne suis aps ds le deni de ma pathologie auditive , j’ai appris a gèrer ET la bouffe ET l’hyper :je en me prive plus de manger , en me disant comme auparavant :je sais que j’irai mieux auditivement en mangeant, mais si je reste a jeun, j’aurais perdu du poids et ce sera sera bien

pour la def de l’hyperacousie douloureuse , voir wikipedia hyperacousie , et mon blog :moi mes oreilles et ma vie

l’hyper douloureuse n’est pas uen gène nerveuse, une émotion, une hypersensibilite émotionnelle ou la peur du bruit, mais une pathologie auditive tres douloureuses handicapante et invalidante au quotidien, son impact auditif, est douloureuse, et énorme au quotidien et la traiter de façon psy n’est aps la meilleure idee:!je suis diag hyper majorée :protections auditives et névralgies faciales , et ce n’est aps un réconfort psy que je trouve dans la nourriture …mais auditif et physiologique …et mon hyper ne s’accompagne pas d’angoisse, de toc, trouble du sommeil, cauchemar, paranoia, je en vis pas ds mon monde , je n’ai aps de trouble de la concentration, je vais tres bien ds ma tete, j’entends juste en dessous du seuil de l’audibilité…ce qui rend le bruit douloureux , et me donne donc une vie differente …

d’ou mon post :on relie trop la bouffe a l’emotion, et le poids , a un trauma psy …mais s’il y avait une autre cause à la prise alimentaire ?
SI plutot qu’ignitia amara en homeo, c’etait plutot anarcadium, ou sulfur ?

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le vin rouge va aider certains de mes poussins (malades auditif) a dormir ), cela va soulager leurs acouphenes ; si j’ai trop mal pour dormir :je vais me taper un sandwich fromage saucisson…!

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Qu’est-ce que tu as en tête pour une autre cause de prise alimentaire ?

J’en ai une autre en tête qui s’appelle la faim. :grin:

la faim, la douleur, l’appetit , la gourmandise …

et pas toujours, une émotion…

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J aurais tendance à dire que c est un peu égal que ce soit pour une émotion (qui si on veut la supprimer ou l étouffer ou la calmer c est qu elle est perçue comme douloureuse peut être ?).

Pour moi tout est lié de manière plus complexe dans les douleurs et sa perception. On est déjà pas tous pareils et on a pas le même seuil de tolérance à la douleur physique ou psychique.

Par ailleurs je vis également avec des douleurs chroniques, physiques et psychiques je ne fais pas de classification de mon coté. J ai appris à vivre avec par contre à un certain niveau de douleur par impossible de manger cela ne me vient pas a l idée je risquerai de vomir et cela il me faut un soulagement par des médicaments.

Par ailleurs, quand on a des douleurs chroniques, je trouve que cela influe également sur notre psychisme. Les rares périodes où je n ai pas eu de douleurs, ou j avais une journée à zéro douleur j avais une énergie et une facilité à vivre qui me surprenait.

A mes yeux, tout est imbriqué, le physique et le psychisme. Mais j entends sans souci ton point de vue tomboy juste que je ne trouve pas important de sectoriser. A chacun de trouver en lui, (ou pas s il n en a pas envie) les raisons qui le font manger au delà de sa faim.

M enfin ceci dit je relève la phrase pertinente de Chapinette qui dit que la faim est une cause importante :wink:.

Tiens, une idée

Je cherche à comprendre ton besoin de catégoriser la « nourriture thérapeutique » aux motifs psychologiques et physiologiques. Pour moi ça m’évoque un problème avec un regard qu’on imagine posé sur soi dans l’acte tout à fait anodin de manger. Être grosse ne transforme pas soudainement l’acte de manger en crime qui entraînerait des plaidoiries avec circonstances plus ou moins atténuantes devant un jury.
Si ce jury se trouve être toi-même, je te fais un gros câlin virtuel.

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