Les codes, les modes d'expression dans la danse

A travers les époques, existent différentes danses, différentes façon de danser.

En regardant une émission sur les ballets de l’opéra: prise de conscience que …
Les danseuses, les danseurs interprètent une histoire qui est le ballet en cours qu’ils dansent.
Il en existe des codes pour « transcrire », émettre, l’histoire de l’opéra/ballet qu’ils dansent alors.
Dans la vie de tous les jours: contraste!!!
Ce sont des personnes au comportement ordinaire !!
Alors que j’avais ancré en moi, inconsciemment, le stéréotype que, pour être danseur pro si prononcé, alors: le danseur, la danseuse, étaient l’équivalent du personnage qu’ils interprètent!!!
En les voyant dans le reportage, prise de conscience/déclic: ils sont acteurs et danseurs à la fois. Ils interprètent. Car dans la vie de tous les jours, à chacun sa personnalité!!! Et c’est tant mieux !!!
J’avais stéréotypé dans ma tête que les danseuses d’opéra étaient des personnes « fragiles, soumises, obéissantes, sans personnalité propre »…
Elles interprètent les personnages des ballets des époques d’avant où la femme devait être une Cendrillon/Lucie et son mec, un Prince charmant…

Pour les danses du XXIème siècles en France, je les perçois comme des personnes « bloquées ». Non libérées à s’exprimer par elles même mais via des codes / modes à la façon de danser.

Je sais que je préfère les danses orientales, ou brésiliennes !!!
Là: ça s’exprime!

Qu’en pensez-vous ? …
Des codes/modes de danse ? …
A travers les époques, les pays …
Les modes d’expression via la danse …
Quelle danse aimez-vous regarder?..
Quelle danse aimez-vous danser?..
Pour ma part: la brésilienne, je l’aime et je la danse à ma sauce (car problème d’épaule, et donc, pour certaines figures : impossibilité)
Pour l’orientale: c’est en privé avec mon chéri.

Plus jeune j’ai pratiqué de façon intensive le tango argentin (entre les cours et les bals, je dansais 6 heures par semaine !), j’ai adoré ça , puis des changements de vie ont fait que je n’avais plus la disponibilité pour aller dans les pratiques, donc j’ai arrêté.
Ensuite, je suis passée à la danse orientale, je trouvais ça génial mais les cours n’étaient as tous aussi « inclusifs » que j’aurais souhaité. J’ai arrêté aussi suite à un déménagement .
Tout cela me manque mais pour l’instant, entre les soucis de disponibilité, de poids ( je suis devenue un peu trop lourde pour gambader au rythme des derboukhas …) je n’ai pas de possibilité de reprendre.

2 J'aimes

En 1999/2000: je dansais des danses folkloriques.
C’était rythmé.
Il y fallait de la cadence et de l’endurance.
Souvenir d’une danse où elle se faisait à plusieurs. Parce que à plusieurs: je l’aimais.

En 2018, je me suis exprimée à ma sauce.
J’ai « choquée » / « interpelée » les collègues de cette époque.
Car abasourdis pour eux, sans doute, à ce que je danse de façon aussi participative, de façon improvisée. Alors qu’ils n’essayaient pas d’improviser mais à se référencer aux danses références pour eux.
Soit celui du rock n’ roll.
Là, c’était un méli mélo à ma sauce de danse rythmée, un peu à l’orientale. Pour une personne occidentale qui n’y connaît rien à rien là dedans…