[Journal de bord] Mary - Parcours bypass 2022 (Clinique de l'Anjou)

Coucou à tous !

Voilà, comme promis après plusieurs semaines d’absences et de publications sporadiques, me voilà prête à écrire pour raconter mon histoire, mon évolution, et parler d’où j’en suis aujourd’hui dans mon parcours.

Avant de commencer, je voudrais vous informer que j’ai créé plusieurs espaces de discussion pour pouvoir échanger avec vous autour de l’obésité et de ses conséquences, de la chirurgie bariatrique, du rééquilibrage alimentaire, et du parcours du combattant contre nos kilos.

En plus du blog, de la page Facebook et du compte Twitter qui serviront surtout à partager les articles et relayer l’information, il y a désormais un groupe sur Facebook, un forum, et un serveur sur Discord. Ils sont tout récents et viennent d’ouvrir, donc nous ne sommes pas encore nombreux/ses (en vérité, à l’heure où j’écris ce billet, je suis seule dessus !) mais j’espère très vite voir cette communauté grandir et s’épanouir, dans la bienveillance et l’absence de jugement.

J’ai proposé au centre de prise en charge de l’obésité où je suis suivie (notamment à l’HTP de la clinique de l’Anjou) de mettre de petites affiches avec toutes les infos nous concernant (ça a été affichée dans la salle dédiée aux thérapie de groupe), je pense que plus d’une personne sera intéressée ! N’hésitez pas à faire de même et partager l’information auprès des personnes que vous rencontrerez en cours de parcours (toutes régions confondues !) ou dans les associations / services que vous fréquentez. Tout le monde est le bienvenu !

Je ne pense pas être autorisée à publier directement le lien ici, mais vous pouvez me contacter en privé pour que je vous envoie toutes les infos si ça vous intéresse, ou simplement pour discuter !

Sur le blog ainsi que sur toutes les plateformes de partage et d’échange, vous pourrez retrouver notamment mon parcours (Mary, 32 ans, opérée d’une sleeve en 2014 à Lille et en début de parcours bypass depuis 2022 à la clinique de l’Anjou à Angers), mais aussi des recettes, des astuces, des informations sur le surpoids, l’obésité, la maladie et la chirurgie. Vous pourrez également poser toutes vos questions, partager vos astuces, ouvrir votre journal de bord, et suivre d’autres personnes dans la même situation que vous !

Partie 1 : de l’enfance jusqu’en 2011
Pour ma part, je vais me contenter de vous narrer mon parcours, en 4 longs messages d’introduction qui racontent « comment j’en suis arrivée là », suivis de posts sous forme de « journal de bord » où je raconterai mon parcours vers un by-pass (prévu pour la fin de cette année 2022), avec un post tous les jours (ou tous les 2-3 jours selon ma disponibilité) / un post pour chaque rendez-vous ou groupe de rendez-vous tout au long de ces quelques mois de parcours préparatoire. J’espère que le concept vous plaira et que les informations que je partage vous seront utiles. Bien sûr, il s’agira d’infos factuelles OU de mes ressentis personnels, qui n’engagent que moi et ne démontrent que MA vérité. La perception de chacun est différente et le vécu de chaque situation peut s’exprimer de diverses façons selon les personnes. Comme à mon habitude, je vous livrerai sans rien cacher et avec le maximum de transparence possible ce à quoi a ressemblé mon parcours (les réussites, mais aussi les échecs, les déceptions, les coûts, les changements, mes avis sur les médecins et les structures auxquels j’aurai été confrontée…etc.)

Je me répèterai sûrement pas mal dans ce message, et si vous avez déjà suivi mon blog ou mon parcours sur le forum auparavant vous ne voudrez peut-être pas relire ce radotage ! Mais je trouve ça important de revenir sur l’ensemble depuis mon regard d’aujourd’hui, récapituler tout ce qui s’est passé et vous donner l’évolution de ma vision des choses au cours de toutes ces années. Ça donnera également un aperçu à ceux qui me rejoignent en cours de route et n’ont pas le courage de fouiller le blog de fond en comble pour trouver toute l’histoire !

Je m’appelle Mary, j’aurai 33 ans cet été et je suis en surpoids depuis l’enfance. Je faisais près de 100kg quand je suis entrée au collège (11 ans), et j’étais rendue à 120kg en entrant au lycée (14 ans). Je suis allée jusque 134kg autour de mes 20 ans après un gros régime et un encore plus gros « effet yoyo ».

Enfant et adolescente, je ne me suis jamais sentie hors norme, je ne me suis pas du tout vue grossir. Pour moi, « obèse », c’était un concept flou, l’obésité ne concernait que les superobèses comme on les montrait à la télé, si impressionnants que je ne comprenais pas comment on pouvait « en arriver là », et je ne me sentais pas obèse du tout, juste enrobée et bien en chair. Je ne croyais pas les personnes (ma mère notamment) qui me disaient que j’étais obèse. Pour moi, j’étais juste un peu trop grosse, et c’était OK.

Je n’ai jamais souffert des moqueries, je n’ai jamais été complexée par mon poids et mon corps, jamais eu de difficultés à me montrer en bikini sur la plage, à trouver des partenaires amoureux, des amis… je sais qu’en ça, j’ai été très chanceuse !

Dès le milieu du lycée, j’ai commencé à m’interroger sur ma santé qui devenait de plus en plus lourde à supporter, j’étais en couple à cette époque et je me sentais maladroite et handicapée tant dans notre vie quotidienne que dans les activités que nous partagions, et j’ai eu un déclic qui m’a décidé à suivre le régime Dukan, de façon très sérieuse et appliquée. Les débuts étaient très positifs et m’ont donné pas mal de confiance en moi : j’y arrivais, j’apprenais à cuisiner, j’étais impliquée et investie, j’ai même ouvert un blog et un forum à cette époque qui ont très bien fonctionné, pour partager cette aventure. J’étais très soutenue à la maison, par ma maman et ma mamie qui cuisinaient avec moi et m’encourageaient.

J’ai perdu une grosse vingtaine de kilos. Rendue à un peu moins de 100 kg, je redécouvrais mon visage, mes muscles, mes os… je me sentais plus à l’aise, plus en forme dans mon corps, plus en harmonie.

Puis je suis entrée à la fac. Et comme lors de chaque changement important de ma vie (et je ne me suis aperçue de ça que très récemment), j’ai paniqué puis perdu pied, et j’ai petit à petit lâché le régime. J’étais seule à la cité U, sans famille, sans amis, avec de l’argent qui tombait tous les mois et des kébabs et autres fastfoods à chaque coin de rue entre la fac et la cité U, c’était… facile, à portée de main. Pendant des mois, je faisais semblant à la maison quand je rentrais le week-end et me restreignais, pour tout lâcher dès que je retournais à la cité U.

Très très rapidement (en quelques mois à peine), j’ai repris tout le poids que j’avais perdu sur les deux années précédentes + un très gros bonus, et je suis montée à près de 135kg.

Après avoir vu mon corps changer dans l’autre sens et m’être vue plus fine et plus « normale », j’ai vraiment pris conscience de mon obésité, et de « à quel point » c’était.

Cet échec m’a énormément choquée, parce que d’une part j’ai ressenti toute la honte, la culpabilité et la dévalorisation qui nous tombent dessus après une prise de poids (non contrôlée, dirigée par le grignotage et les compulsions), et d’autre part j’ai compris. Toute seule, sans que personne n’aie eu besoin de me l’expliquer. J’ai compris à quel point les régimes étaient nocifs pour le corps et toxiques pour le mental, et à quel point sur une personne obèse un régime restrictif ne pourrait JAMAIS fonctionner. Parce que c’est impossible à tenir sur le long terme, et parce que la mémoire du corps est plus rusée que nous, stocke et cherche à tout prix à tirer le maximum de tout ce qu’on vient de réintroduire dans notre alimentation après en avoir été si longtemps / brusquement / totalement privés.

A partir de là, je crois que je me suis résignée. Dans ma tête, tout est « devenu clair » et j’ai abandonné tout effort et tout espoir à ce sujet : puisque les régimes ne fonctionnent pas, je serai grosse toute ma vie, et tant pis, c’est comme ça, faut faire avec.

J’avais déjà entendu parler de l’anneau, mais je trouvais ça extrêmement invasif et punitif, et je ne voulais pas en entendre parler. Les anneautés étaient facilement malades, avaient des douleurs, des blocages (c’est peut-être pas le cas, mais à l’époque c’étaient les retours que j’en avais eu, et j’avais énormément d’à-prioris). Je rappelle qu’à cette époque, j’étais à l’aube de mes 20 ans. Et je trouvais que PERSONNE ne méritait de souffrir de cette façon « pour quelques kilos ».

… à suivre
Je vous poste la suite de mon parcours (partie 2), dans le post suivant !

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Coucou tout le monde ! Comme promis, voilà la suite (2ème partie) de mon parcours :)

Les 4 premiers posts sont très longs, mais je vous rassure, par la suite les posts des RDV seront plus courts et plus digestes, promis ! :)

Partie 2 : de 2010 jusqu’à ma sleeve en 2014

Après cette prise de conscience, j’ai totalement lâché l’affaire et je me suis juste « laissée vivre » en faisant l’autruche, sans aucun contrôle (plusieurs années à ne jamais me peser, ne pas faire de repas équilibrés, grignoter sans culpabiliser, manger n’importe quoi n’importe quand, et ne plus « m’occuper de ça » ), puisqu’il n’y avait plus d’espoir de pouvoir aller vers un « mieux ».

Puis une personne de mon entourage s’est lancé dans un parcours pour obtenir une sleeve. C’était la première fois de ma vie que j’entendais parler de ça. Mais ça a ouvert une petite porte à l’espoir, et j’ai vu que tout n’était pas perdu et qu’il restait encore quelque chose à tenter. Je plafonnais à 134kg à cette époque, je suis jamais montée plus haut.

J’étais clairement pas prête pour ce genre d’opération, que je trouvais trop restrictive et trop définitive. J’étais jeune encore (très jeune même, dans ma tête…) et je trouvais cette idée encore trop impressionnante. J’avais l’impression que ça allait me priver de beaucoup d’expériences que j’avais pas encore eu l’occasion de vivre, et réellement, c’était trop tôt.

Mais je me suis « réveillée » quand même, et j’ai décidé de faire les examens préliminaires, ne serait-ce que pour faire un point sur ma santé et savoir où j’en suis, en gardant en tête que « peut-être un jour », cette solution existe.

Les premiers résultats sont tombés, vraiment pas bons. Un diabète de type II pointait le bout de son nez. Les conditions dans lesquelles j’ai appris cette nouvelle m’ont beaucoup choquée, et j’ai pas réussi à m’en relever tout de suite. J’ai rejeté en bloc toute tentative de prendre soin de ma santé et tout projet éventuel dans cette direction. J’ai repris ma vie comme avant et continué à faire l’autruche quelques années. J’étais très déprimée et découragée déjà de base pendant cette période, mais cet évènement m’a vraiment mis le coup fatal.

Jusqu’en 2013 où vraiment, j’ai eu un gros déclic et une grosse prise de conscience. Je ne détaille pas ça ici car tout le parcours est décrit en détail sur ce blog (c’est ce dont j’ai le plus parlé au fil des mois sur le blog). Vous pourrez retrouver toute l’histoire ici : à partir du sommaire du blog, dans la rubrique « Mon parcours Sleeve ».

J’ai suivi un long parcours sur environ un an pour me diriger vers cette une sleeve, et j’ai été opérée en juin 2014. A la suite de cette opération, j’ai perdu 10kg le premier mois, puis 15kg les 5 mois suivants. Et je me suis stabilisée là, aux alentours de 100 kg.

J’étais passée sur le blog et les forums pour donner des nouvelles et un petit retour sur ma sleeve quelques années après je vous invite à aller lire ce passage avant de poursuivre si ça vous intéresse.

Aujourd’hui, à la mi mai 2022, je suis sidérée par ce que j’écrivais dans ce message à l’époque (2017-2018), qui prouvait déjà à quel point je n’ai pas été sérieuse et n’avais « rien compris » à ce qu’allait être ma vie à la suite de l’opération. Comme je l’expliquais à la psychologue il y a quelques jours, je crois qu’à l’époque je vivais dans une belle illusion que l’opération allait régler tous mes problèmes et que la réduction de l’estomac allait être suffisante pour perdre tout le poids que j’avais en trop. Je me suis également trop accrochée à ce genre de phrases qu’on entend au cours du rééquilibrage alimentaire « il ne faut pas se priver » et « il faut manger normalement, diversifié et équilibré ». Et je pense que ça a été ça ma principale erreur, j’ai continué à manger « comme avant, mais moins », réduire les quantités sans améliorer l’équilibre et la qualité. Et j’étais persuadée que c’est ce qu’il fallait faire et ce que ce parcours psycho-diet essayait de nous enseigner…

J’avais 24 ans quand j’ai été opérée. Malgré tout le parcours préparatoire à cette époque qui s’était très bien passé et avait été très très positif pour ma santé mentale, je crois que je n’avais pas la maturité pour comprendre et instaurer dans ma vie tous les changements qui auraient été nécessaire à une perte harmonieuse et suffisante. Je n’ai pas non plus vraiment réussi à me remettre au sport, et je m’en mords les doigts aujourd’hui. J’ai perdu énormément de masse musculaire, et je suis beaucoup plus faible qu’à l’époque, je fatigue vite, je n’ai aucune endurance, aucune force (qu’il s’agisse de me déplacer, de me retourner dans le lit, de marcher, de soulever des charges même moyennes…), et mon diabète qui s’était résorbé lors de ma perte de poids après la sleeve est revenu et est toujours aussi déséquilibré qu’à l’époque.

Et si je veux vraiment creuser et assumer la vérité, je crois qu’il s’est très vite passé exactement la même chose qu’après mon premier gros régime. Une fois que j’ai arrêté de perdre, j’ai baissé les bras et perdu espoir, je me suis dit que j’avais été trop nulle pour réussir à mener à bien ce projet et me discipliner, que de toute façon je serai grosse toute ma vie, et qu’avoir fait tous ces efforts n’en valait pas vraiment la peine (tout ça de façon plus ou moins consciente évidemment). J’ai baissé les bras et j’ai lâché l’affaire, j’ai recommencé à vivre en décalage, avec une hygiène de vie déplorable (heures de lever/coucher aléatoires, pas de vrais repas, grignotage et tartines à longueur de journée, pas de sport, pas de travail, très sédentaire, très seule). Certains opérés parlent de « vieux démons qui reviennent », moi j’ai plutôt eu l’impression que c’était la « vraie moi » qui revenait, celle qui n’avait plus le courage de faire semblant et de se forcer à lutter contre le naturel.

Il s’est passé beaucoup de choses dans ma vie à cette époque là (les études qui ne se passaient pas bien, les obligations successives de déménager, les problèmes d’argent, les maladies physiques ET troubles mentaux qui ont rendu l’ensemble très compliqué à gérer), et j’ai pas du tout su réagir comme il le faudrait. Au lieu de m’ouvrir, d’en parler, de chercher de l’aide et de me sortir de cette chappe de tristesse, d’apathie, de découragement et d’estime de moi au ras des pâquerettes, je me suis renfermée et isolée de plus en plus, j’ai totalement arrêté le suivi post opératoire (que ce soit au niveau médical pur ou au niveau psychologique), et j’ai juste poursuivi ma route en essayant d’y penser le moins possible.

… à suivre
Je vous poste la suite de mon parcours (partie 3), dans le post suivant !

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Voilà la troisième partie du récit de mon parcours :)

(…suite du billet précédent : partie 3 du résumé de mon parcours, années 2017-2018)

Partie 3 : abandon de 2018

Entre temps, j’avais quitté Lille, puis m’était installée successivement à Rennes, puis Angers. Ma vie n’a pas été simple durant toute cette période, j’ai connu de nouvelles relations très compliquées et une qualité de vie clairement en deçà de ce dont j’aurais eu besoin pour m’épanouir. Je suis ressortie de toutes ces épreuves très affaiblie (psychologiquement) et découragée.

Vous pourrez retrouver ce qui avait à l’époque motivé l’envie d’un by-pass à partir de la page sommaire dans la rubrique « Mon parcours bypass (2018) », même si je n’étais pas allée très loin dans ces explications et dans la description du parcours, vous aurez au moins le cheminement de mes pensées qui m’ont menée à cette décision, qui ne m’a jamais quitté malgré mon abandon à cette époque.

Parmi tous ces messages que j’avais postés, dans l’énergie du début et l’enthousiasme, j’avais écrit plusieurs fois que « ça y est, je suis prête, je me lance », mais je pense que je me trompais. J’étais loin d’être prête, pour une simple et bonne raison : j’avais trop de choses à gérer et à régler avant de me lancer dans ce projet. Et je crois que ça se ressent beaucoup dans ce que j’écrivais à cette époque en 2017.

J’avais d’une part des choses à régler au niveau de ma santé, refaire des bilans, évaluer « où j’en étais » et ce dont j’avais besoin, et je pense que c’était prioritaire par rapport à la perte de poids. J’ai voulu mettre la charrue avant les bœufs, et je n’ai pas réussi à avancer.

D’autre part, j’avais des choses à régler dans ma vie tout simplement. Je sortais d’une relation très très difficile dans laquelle je m’étais laissée enfermer et à l’intérieur de laquelle je n’avais plus aucun contrôle sur ma propre vie. Avant de me lancer dans un projet de telle envergure, qui exigeait de grands changements, je crois que j’avais besoin de réapprendre à vivre normalement, par moi-même, et pour moi-même.
Réapprendre à organiser mes journées, décider de mes activités et des heures auxquelles je voudrais les pratiquer, décider de l’heure à laquelle je me lèverai et coucherai, faire mes propres courses, cuisiner, sortir pour le plaisir, seule ou accompagnée, plutôt que par nécessité absolue. Réapprendre à me faire plaisir, faire des choses que j’aime, acheter des choses qui me font plaisir, explorer de nouvelles activités… me retrouver simplement, redécouvrir ma personnalité qui avait été étouffée et enfouie profondément, mes goûts, mes préférences, mes envies.

Je crois qu’après avoir été enfermée si longtemps « dans le gris » comme je le dis si souvent (c’est à dire pas malheureuse, mais pas heureuse non plus, comme si ma vie était entre parenthèse et n’allait nulle part, je n’avais plus aucune envie, plus aucun projet personnel), j’ai voulu donner un grand coup de pied dans la fourmilière et me secouer pour ne pas rester dans l’inaction et risquer de sombrer de nouveau, et me lancer à corps perdu dans un projet qui me tenait à cœur (projet de reprendre ma santé en main de manière générale puis de me diriger vers un by-pass).

Mais ça n’était pas le moment. C’était trop tôt, trop précipité, et c’était… juste « trop ». Pour moi à ce moment donné dans ma vie. C’était trop exigeant aussi, ça m’obligeait à reprendre le contrôle sur des choses qui étaient déjà très instables et fragiles dans ma vie. Ça me forçait à sortir souvent, à raconter mon parcours à de nouveaux médecins, en détails et en profondeur, me confronter à mes échecs et à toute cette période durant laquelle j’avais fait l’autruche (et psychologiquement, c’était difficile à admettre et à assumer, malgré mon assurance habituelle)

J’ai préféré abandonner avant la fin du parcours. Mon dossier n’est jamais passé en commission.

J’ai quand même fait tous les examens préliminaires indispensables, pour me laisser le temps de la réflexion, et en me disant que dans tous les cas ça me ferait du bien de savoir où j’en suis vis à vis de ma santé.

J’ai également commencé un suivi avec une psychologue privée qui a duré quelques mois et qui m’a vraiment fait évoluer, dans le bon sens, m’a permis de m’explorer et de mieux me comprendre sur de nombreux aspects. Ça m’a changée, sur le long terme, et on a travaillé sur des points essentiels qui ont beaucoup contribué à l’équilibre que j’ai réussi à atteindre aujourd’hui (2022).

J’ai suivi tous les ateliers à l’HTP (au maximum de ce à quoi j’avais le droit) (tous les détails sur le blog). On pourrait se dire que ça n’a servi à rien, si je n’étais pas prête à être opérée, mais j’ai vraiment beaucoup aimé ce qu’ils proposaient, des ateliers d’éducation thérapeutique (sur la diététique, sur les aliments, sur la façon de se nourrir, sur les comportements problématiques, sur l’obésité…etc.), une thérapie de groupe avec des cercles de paroles que j’ai trouvé très très enrichissants (découvrir le parcours d’autres personnes, parler de soi, se sentir moins seule) et souvent orientés sur la gestion des émotions, ma bête noire.

De la même façon qu’en 2013, j’ai acquis de nombreuses connaissances et compris beaucoup de choses que je suis très fière aujourd’hui d’être en mesure de comprendre et expliquer (sur l’alimentation, sur le fonctionnement du corps, du cerveau, sur le comportement, sur les addictions, sur l’estime de soi, sur les préjugés… plein plein de choses, dans plein de domaines). Et je pense que ce parcours à l’HTP, très bienveillant mais exigeant, m’a également permis de me rendre compte que je n’étais vraiment pas prête.

Je n’arrivais pas à garder la tête hors de l’eau, à initier et/ou maintenir les changements nécessaires (cuisine, alimentation équilibrée et fragmentée, vie plus active, sorties, marche, activité physique adaptée…etc.) et j’ai réalisé que si je m’obstinais, je fonçais droit dans le mur. J’aurais pu être opérée, mes difficultés ne se voyaient pas vraiment et j’aurais très bien pu faire « comme si » et montrer à l’équipe ce qu’ils voulaient voir, une fille équilibrée et sûre d’elle. Mais je savais que ça n’était pas la bonne solution, que je risquerais de « tout gâcher » une nouvelle fois et de ruiner ma « dernière chance ». Et surtout, j’en avais marre de tricher et d’y aller au culot en croyant à ma chance et en me disant « ça passera, je vais y arriver ! » tout en sachant au fond que ça n’était pas le cas.

J’ai décidé de prendre du recul et de faire un bout de chemin par moi-même d’abord. Je suis néanmoins contente d’avoir renoué avec le corps médical, j’ai pu voir l’endocrino, une généraliste, une gynéco/sage femme…etc. et je n’ai plus eu d’interruption de traitements (pour mon diabète) depuis cette époque, donc c’est toujours ça de positif ! Je fais mes injections d’insuline tous les soirs, je prends mes cachets (pour le diabète et les compléments alimentaires) tous les matins, je fais ma prise de sang tous les 3 mois, réglée comme une montre suisse.

… à suivre
Je vous poste la suite de mon parcours (partie 3), dans le post suivant !

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Voilà la 4ème partie (et dernière partie de l’introduction) du récit de mon parcours !

Partie 4 : retour de parcours en 2022

Et me revoilà, après un nouveau bond en avant de quelques années. On est en 2022, je vais avoir 33 ans. Et si vous saviez, à quel point j’ai grandi, mûri et évolué en quelques années. Quand j’y repense et que je regarde en arrière, c’est vertigineux.

Même si je ne suis pas très fière de mon parcours, de mes erreurs de 2014 et de mes échecs (plus j’y pense, et plus j’ai l’impression qu’à l’époque, j’avais de grosses œillères. Je n’étais pas prête psychologiquement et n’avais pas la maturité émotionnelle pour tous ces changements, mais je n’étais pas capable de le voir et de m’en rendre compte, et j’ai foncé tête baissée, trop enthousiaste et excitée par l’idée de maigrir et enfin laisser derrière moi tous mes problèmes de santé), je suis très fière du chemin que j’ai parcouru psychologiquement et émotionnellement ces dernières années.

Je ne me cherche pas d’excuses évidemment, j’ai fait beaucoup d’erreurs et je me suis beaucoup trompée, et j’assume ma part de responsabilités dans mes échecs. Mais j’essaye aujourd’hui de relativiser, de me pardonner et de ne pas vivre dans les regrets. Il m’est arrivé beaucoup de choses ces dernières années, et je n’étais pas prête à les encaisser : relation toxique et abusive, échecs scolaires et professionnels, problèmes d’argent, problèmes de santé… tous ces soucis ont pris le dessus sur ma santé mentale et m’ont (comme d’habitude) fait lâcher mes bonnes résolutions et mes efforts. Trop fragile et trop préoccupée par la tonne de choses qui pesaient sur mes épaules, je n’ai pas su poursuivre mes efforts ni être aussi sérieuse que je l’avais espéré quand j’ai été opérée.

Aujourd’hui je me sens bien plus solide, ma vie est plus stable, je gère beaucoup mieux le stress, l’anxiété et mes émotions, et surtout je me comprends beaucoup mieux, ce qui m’aide à relativiser et avancer sans m’effondrer à chaque coup dur, et vraiment ça… ça change la vie. Evidemment, tout n’est pas réglé et il y aura TOUJOURS des évènements pour venir perturber le long fleuve tranquille de la vie (une relation amoureuse compliquée, une vie professionnelle au point mort…etc.), mais ma « nouvelle » façon de voir les choses et de gérer les émotions qui en découlent fait que c’est beaucoup moins difficile, et même s’il y a des « bas », ça se rééquilibre toujours assez vite sans m’entraîner dans un tourbillon de mal-être qui induirait à nouveau des comportements toxiques / destructeurs / d’auto sabotage (dont le grignotage et les pulsions alimentaires). J’ai plus de contrôle et de possibilités de prendre du recul pour souffler.

C’est pour ça qu’au bout de quelques mois de réflexion, j’ai décidé de reprendre RDV avec le chirurgien que j’avais vu en 2017 à la clinique de l’Anjou, pour discuter de tout ça. J’ai tout de suite pu voir sa secrétaire pour « relancer la machine » et prendre tous mes RDV en attendant le RDV avec le chirurgien, puis tout s’est enchaîné avec une simplicité déconcertante.

Je pense que je vais détailler chaque rendez-vous sous forme de « journal » dans les billets suivants, peut-être au rythme d’environ 1 par jour jusqu’à avoir rattrapé le retard que j’ai dans mes publications ?

… à suivre

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5ème partie de mon parcours vers un by-pass.
Clinique de l’Anjou, Angers, année 2022.

Partie 5 : premier contact

Voilà comme promis le début de mon “journal de bord” de ce parcours vers une perte de poids et/ou un by-pass qui serait prévu pour les vacances d’octobre 2022. J’espère que vous apprécierez les détails que j’y ai notés et mon ressenti de tout ce qui s’est passé pendant cette période.

Parcours débuté début avril 2022 à la clinique de l’Anjou (au Centre Médico-Chirurgical de l’Obésité), où j’ai rencontré le Dr. Becouarn, comme chirurgien spécialiste des chirurgies de l’obésité. J’ai pris le plus de RDV possible là-bas car c’est à côté de chez moi et plutôt pratique d’avoir tous les RDV au même endroit. Mais c’est une clinique privée (j’ai pu avoir un premier RDV avec le chirurgien en moins de 2 semaines, et le parcours durera 6 mois) et si vous n’avez pas une excellente mutuelle (ou la CMU), ça engendrera beaucoup de frais (tarifs des spécialistes élevés, et dépassements d’honoraires pour beaucoup des RDV.)

Les après-midi d’atelier à l’HTP sont remboursés en partie et il reste une 30aine d’euros à charge (à voir avec la mutuelle s’ils peuvent vous rembourser ou pas). Pour les différents spécialistes (psychiatre, gastro-entérologue, ORL ou pneumologue…etc.) je sais pas du tout combien ça coûte, combien c’est remboursé/pris en charge ni s’il y a des dépassements, mais j’ai entendu dire que l’intervention chirurgicale est d’au moins 1600 à 2000 € de dépassements + 400 à 500€ de dépassements pour l’anesthésiste (une fois pour la fibroscopie si vous la faites sous AG, et une fois pour l’opération de l’estomac le cas échéant). Il y a également des RDV diététicienne (et éventuellement psychologue) qui ne sont pas du tout remboursés par la sécu.

Il faut vraiment en être conscient avant de se lancer dans le parcours.

Avant de commencer à relater mon parcours, je préfère donc prévenir d’avance : je suis à la CMU (mutuelle solidaire gratuite de la sécu pour les personnes qui ont très peu de revenus, je suis au RSA en ce moment) et la politique de la clinique, c’est de ne prendre aucun dépassement d’honoraires à une personne qui est à la CMU. Tous mes RDV sont remboursés par la sécu, je n’ai eu aucun frais à avancer, et il n’y a pas de dépassements d’honoraire. Je ne paye que ce qui n’est pas remboursé par la sécu, à savoir la diététicienne (6 rdv obligatoires), et la psychologue (qui n’est pas obligatoire, mais me faire suivre par une psychologue a été une décision personnelle). Je vous noterai dans chaque partie de mon parcours ce que j’ai payé, sachant que j’ai très peu de RDV que j’ai dû payer de ma poche.

05-06 avril 2022 : Décision et premiers appels

Je me suis sentie courageuse aujourd’hui. J’ai téléphoné à la clinique pour relancer la machine et prendre mes premiers RDV. J’aime relever ce genre d’évènements, car j’ai souvent manqué de courage pour accomplir ce genre de tâches (le téléphone étant tout en haut de ma liste de choses qui font peur). Ça fait déjà plusieurs semaines que je réfléchis à la suite de mon parcours et à l’éventualité de me lancer, mais j’attendais d’être vraiment prête. Je crois que c’est le bon moment, et j’ai réussi à appeler tout naturellement dès le lendemain du jour où j’ai pris la décision de le faire. J’ai pu affronter cette peur et m’exposer, et je trouve que je m’en suis très bien sortie, j’ai été bien accueillie et bien renseignée par la secrétaire au téléphone, j’ai su m’exprimer sans bredouiller ni m’emmêler les pinceaux, j’ai été claire, aimable et polie. Ça m’a fait du bien de voir que j’en étais capable.

Pour faire suite au coup de fil de la veille, je me suis rendue à la clinique dès que j’en ai eu l’occasion pour me présenter à l’accueil et organiser mon planning de rendez-vous. Je me suis rendue dans les différents bâtiments pour essayer de prendre des rendez-vous et j’ai cherché des infos sur d’autres médecins que je n’avais pas réussi à voir le jour-même. Je commence à être inquiète car les délais pour avoir des rendez-vous avec des spécialistes sont très longs (parfois plus de 6 mois), par exemple le cardiologue et l’endocrinologue.

Jusqu’à présent, j’ai obtenu des RDV pour : diététicienne (18/04), chirurgien (04/05), ORL (apnées du sommeil) (05/05), Gastro-entérologue (RDV préliminaire avant fibroscopie) (12/05), psychiatre (via WhatsApp) (16/05), ORL (résultats) (16/05).
Il me manque le cardiologue et l’endocrinologue, puis planifier les rendez-vous et ateliers de groupe à l’HTP (hospitalisation de jour en demi-journées en petits groupes). J’ai également obtenu les coordonnées d’un médecin dont j’avais besoin pour un problème extérieur. Il faut que j’appelle.

J’ai également pris un rendez-vous avec une psychologue (19/04) pour faire le point sur mes difficultés et ma santé mentale de manière générale, savoir où j’en suis, quels sont les problèmes personnels sur lesquels je peux travailler, essayer d’en apprendre un peu plus sur moi, sur mes comportements et sur les sources de mon anxiété…etc. ça n’était pas obligatoire dans le parcours, mais j’ai décidé de le faire pour moi.

J’ai été très bien accueillie au secrétariat du service obésité de la clinique de l’Anjou. La secrétaire m’a tout réexpliqué et on a un peu fait le point et organisé les rendez-vous dans la foulée. Je me suis sentie comprise et écoutée, pour un premier contact ça fait beaucoup de bien !

…à suivre.

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6ème partie de mon parcours vers un by-pass.
Clinique de l’Anjou, Angers, année 2022.

Partie 6 : Suite de la prise des RDV

07 avril 2022
J’en ai encore fait beaucoup aujourd’hui. Le planning sous forme de to-do list que je me suis construit au fil des semaines est vraiment très efficace sur ma motivation et la quantité de choses que je suis capable de faire chaque jour (sans m’épuiser à procrastiner ou tergiverser) et ça me permet d’avoir l’esprit plus libre, de ne pas me demander sans cesse ce que j’ai oublié, et d’avoir une marge de tolérance (si je n’ai pas fait telle tâche aujourd’hui, il reste des jours dans la semaine où je pourrai le faire, sans culpabiliser).

Aujourd’hui, j’ai appelé plusieurs cabinets de cardiologie et fini par trouver un RDV (19/05), j’ai pu reprendre RDV avec mon endocrinologue habituelle (je souhaitais changer, pour avoir un second avis, mais je n’ai trouvé aucun rendez-vous avant cet été, donc je me suis résolue à retourner la voir, et ça ne m’inquiète pas trop, elle connait bien ma situation et sera sûrement soulagée de voir que je recommence à prendre soin de ma santé) (30/05). J’ai tout de même pris RDV avec une autre endocrinologue pour cet été, et si je le sens à ce moment-là, je la consulterai également. Encore plein d’appels téléphoniques qui se sont très bien passés et dont je n’ai pas eu peur !

Aujourd’hui, j’ai décidé de marcher jusqu’à la clinique (une grosse demi-heure de marche) pour commencer à me réhabituer à faire de l’exercice. C’était dur, et j’ai très vite eu mal aux pieds. Il va encore falloir que je rachète des baskets. Ça fait 3 ans que j’en achète tous les ans et ne trouve rien de confortable, même en y mettant le prix. Du coup je ne suis jamais à l’aise pour les longues marches et j’avais arrêté de sortir me balader. C’est frustrant.

Arrivée sur place, je me suis perdue sur le campus de la clinique, en plus… Je ne retrouvais plus le bâtiment où je devais me rendre (alors que j’y suis allée au moins 10 fois en 2018 ! Incroyable ce sens de l’orientation…)

J’ai fini par dénicher le bâtiment, j’essayerai de me souvenir d’où il se trouve maintenant haha. Je me suis inscrite à mon premier atelier à l’HTP (unité d’hospitalisation à temps partiel). C’est un service pluridisciplinaire qui propose plusieurs demi-journées tout au long du parcours (en petit groupe de 8-12 personnes généralement) et qui comprend pour chaque demi-journée une partie diététique et nutrition, une partie psychologie et gestion des émotions, et une partie activité physique.

Mon premier atelier se déroulera le 28/04 après-midi.

  • Groupes d’aliments : Réviser les différents groupes alimentaires et connaître leurs rôles nécessaires à une alimentation équilibrée.
  • Comportement alimentaire : Mieux connaître votre rapport à l’alimentation, comprendre les mécanismes déclencheurs des grignotages et apprendre à gérer les envies.
  • STEP : Initiation à la pratique du STEP à travers des exercices aérobic et/ou de renforcement musculaire des membres inférieurs.

Mon prochain rendez-vous, c’est la diététicienne de l’HTP (qui remplace temporairement Mme. Desvaux à la clinique), le 15/04. Je vais essayer d’observer et noter mes repas et habitudes jusque là pour pouvoir commencer à travailler directement et rectifier ce qui doit l’être au plus vite.

… à suivre.

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7ème partie de mon parcours vers un by-pass.
Clinique de l’Anjou, Angers, année 2022.

Partie 7 : premier RDV diététicienne

15 avril 2022 : RDV diététicienne 1 (Adèle de l’HTP, à la clinique de l’Anjou)
Moment important pour moi, car dans ce service le jour de début du parcours est la date du premier RDV avec la diététicienne. J’y suis allée plutôt sereine et confiante, car je connais très bien les règles diététiques et j’avais déjà commencé à mettre en place le fractionnement (petit déjeuner + 2 repas principaux + 3 collations dans la journée) et l’équilibre alimentaire dans l’assiette (je mange environ 100gr de légumes, 100gr de féculents et 100gr de viande/œufs/poisson au cours des deux repas principaux). Je ne suis pas inquiète du tout, et je sais que je n’ai pas spécialement besoin d’aide sur le plan diététique (seulement des conseils pour varier les menus et réussir à m’habituer à manger autant de produits laitiers dans la journée). Je suis consciente que c’est surtout au niveau psychologique (gestion des émotions, stress, anxiété => grignotage) et activité physique que j’ai besoin de faire attention, de conseils, d’aide et de soutien.

J’ai été bien accueillie, et ça s’est très bien passé, je suis ressortie avec les conseils dont j’avais besoin. La diététicienne m’a aussi parlé d’un groupe Facebook qui proposait des sorties amicales entre Angevins, et je me suis inscrite. J’y ai trouvé un groupe de personnes très bienveillantes et ouvertes, et j’ai pu commencer à bavarder avec certaines d’entre eux, ça m’a fait du bien de m’ouvrir un peu vers l’extérieur, car je n’ai pas encore vraiment d’amis ici.

J’ai commencé le batch cooking un peu plus tôt dans le mois. Je ne m’y étais jamais essayé auparavant, mais j’ai réalisé il y a peu que ça s’accordait très bien avec ma façon d’organiser mes semaines (planning et to-do listes + cuisine à l’avance). Je trouve ça beaucoup plus simple d’avoir quelques repas de prêts à l’avance, pour ne pas être confronté à « la flemme de cuisiner » ni aux questions à base de « qu’est-ce que je vais bien pouvoir manger ce midi ? » à chaque repas qui approche. C’étaient des questions qui m’angoissaient et me démotivaient beaucoup, et je crois que je me sentirai mieux avec un fonctionnement plus planifié et organisé. Jusqu’à présent, je fais surtout des gratins, flans de légumes, tartes aux légumes…etc. et je n’ai plus qu’à penser à rajouter un féculent ou une protéine à mon assiette, selon le plat que j’aurai choisi. Ça me permet d’aborder les repas avec l’esprit beaucoup plus léger.

Ce rendez-vous m’a coûté 30€ (non remboursé par la sécu).

…à suivre.

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Bonjour @Lighter-Mary

Tes messages ont été bloqué car tu as dû faire des copier coller, le bot a estimé qu’il fallait qu’on les examine avant publication.

La longueur des posts et la rapidité à les poster l’ont fait tiquer.

Bienvenue à toi

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