Dysmorphobie ou Dysmorphophobie

Dans mon parcours pour me sentir bien dans mon corps, je pense avoir eu de la chance d’avoir dans ma famille l’exemple d’une personne ronde et qui n’en avait pas d’ombrage.
Malgré toutes les réflexions sur mon poids à l’adolescence (alors que je ne faisais qu’une taille 46 pour 1m80) qui ont fait que je me suis sentie très mal à l’époque, cet exemple m’a aidé à réalisé en devenant adulte que je pouvais choisir d’être bien dans mon corps.

Quand j’ai pris du poids (plusieurs tailles en quelques mois), mon reflet a enfin renvoyé l’image de moi que j’avais dans la tête, et mon monde est resté le même mais je me suis sentie libérée, en phase avec moi même, soulagée et j’ai vraiment pu commencer mon chemin pour trouver mon équilibre car je n’avais plus le soucis de dysmorphobie.

J’ai d’ailleurs écris un article ( en anglais pour le moment, désolée) sur mon blog :And I thought I was fat : Body dysmorphia ( BDD )

Je suis toujours atterrée de voir que la BDD n’est évoqué en général que pour les personnes souffrants d’anorexie, alors que je suis certaine que parmi ceux qui comme moi ont souffert d’hyperphagie ou d’autres troubles alimentaires, nous sommes très nombreux.
Sur Wikipédia, ils parlent de 2% de la polutation concernée par ce trouble.
Je crains que les chiffres soient bien plus important mais mis sous silence pour faute d’études, de remises en question et d’attention,

Pendant toute mon adolescence, avec ma taille 46, je me voyais comme si je faisais un 60, je me sentais mal, je mangeais plus pour soulager mon mal être … et on me parlait de régime et de volonté, au lieu d’essayer de comprendre ce qu’il se passait.
Vous connaissez surement la chanson.

Croyez-vous avoir souffert de dysmorphobie ou peut-être en souffrir encore ?

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Je ne pense pas souffrir ou avoir souffert de dysmorphophobie. Par contre, mon exemple va paraître idiot mais je me souviens très bien que, grosse, je me cognais très souvent dans les meubles, murs, portes et que je m’étais fait la réflexion que c’est parce que je n’avais pas pris la conscience et la mesure de la largeur de mon corps, c’est vrai que je ne me voyais pas si grosse dans le miroir, alors que c’était vraiment flagrant sur les photos. Cette personne n’était pas moi puisque je ne me suis jamais perçue ainsi. J’ai aujourd’hui, moins grosse, davantage l’impression d’être moi.

Je ne sais pas si c’est ça ou un autre trouble mais quand j’étais plus jeune je faisais environ 60kg pour 1m64, mais j’avais une forte poitrine, et je me voyais vraiment très grosse, je m’habillais en 46 et quand je perdais mes pantalons je soutenais que c’est parce qu’ils étaient trop petits. À 15 ans j’ai d’ailleurs failli tomber dans l’anorexie car j’ai arrêté de mangé, (juste un yaourt par jour pendant plusieurs mois) et faisais 6h de sport par semaine mais je n’arrivais pas à perdre du poids, un jour je suis tombé dans les pommes, j’en ai eu marre et j’ai arrêté.

Oh je comprends, moi je me demande parfois si je vais passer alors que je suis large, et quand je pense que cela ne va pas passer du tout, disons que heureusement que mes rondeurs sont “souples”.

J’ai changé de taille ces dernières années, je ne savais plus quelle taille de vêtements prendre.
J’ai toujours du mal à m’habituer à mon corps avec moins de poids, c’est que j’ai mes aises quand je fais un 54/56, alors que en 50/52 cela me demande plus d’effort.

Peut-être oui, le fait de se voir à un poids alors que clairement non, que ce soit plus grosse ou plus maigre, cela y ressemble.

Que tu es eu le déclic comme ça, cela montre que tu es une personne forte malgré les difficultés.

J’avais pas vu et j’étais en train de rédiger un topic dessus dans la section santé.

En suivant les fils justement de « Comment se voir tel que l’on est » et « Comment aimer son corps » justement.

On est assez mal renseigné sur le sujet et pourtant je pense qu’on en souffre tous à plus ou moins long terme et à certains moments de nos vies.

Ce qu’il faut savoir c’est que ça ne s’applique pas qu’au poids, anorexie ou obésité, c’est aussi le fait de se voir plus laid qu’on l’est et consort …

En ce qui me concerne j’en souffrais avant et j’en souffre beaucoup, beaucoup plus maintenant.

J’ai perdu beaucoup beaucoup de poids mais aujourd’hui je suis incapable de voir mon image dans le miroir, je ne vois pas ce qu’on peut me décrire à tel point que ça me crispe par moment, de ne pas vraiment « voir » ce que je devrais voir, je ne sais pas si je l’explique bien parce qu’en réalité c’est difficilement explicable.

M’enfin, sinon ça va je vis très bien avec à ce jour.

TRIGGER WARNINGdevalorisation:

j’ai toujours plus ou moins vu mon corps , a partir de 19 ans, comme deguelasse, souillée par mes formes feminine, mon ideal etant un corps migre, bardé de muscle, et non cette chose languissante, molle …avec des hanches et de seins qui depassent , je voualis etre filiforme , androgyne …alors qu’il etait tout a fait normal!en fait, ce que portait mon corps , et mon degout de lui, ca venait des injonctions faite aux femmes :bien se coiffer, se make uper , porter des robes ,hors, mes soucis de sante ne me permettent pas tout ca, j’etais donc pas une vraie femme , a mes yeux, , et ce « pas une vraie femme » venait en fait de l’exterieur, et j’avais internalisé cela , ajoutez une rupture, rejetée parce que je n’etais aps ci ou ca, que je rentrais pas dans le moule …l’hyperacousie a marqué mon corps c’est un fait (manque de sommeil, peau tres blanche , poids en plus ), !on voit en lui, le corps d’une femme qui DOIT prendre du plaisir avec un homme ,un corps desirable a cause de mes gros seins de mon cul, et je dois en plus porter cela fierement , en etre flattée…non!gerer mes soucis de sante et etre exposée aux critiques, parce que là aussi en tant que hyper je sors du lot , m’a amenée a reflechir sur le sexisme, le femininsme, le validisme , et un truc est apparu tres clairement:en fait j’aime mon corps , mais non les injonctions qu’on lui impose parce que je suis née femme ;s’imposer en ce sens , m’a liberée, :je suis en fait no genre…revelation faite en 2018 , et tres liberatrice vraiment!je suis no genre tres certainement depuis l’adolescence , d’ou sans doute mon malaise envers ceux qui voit en moi une femme sexualisée