Addiction au sucre et rapport à la nourriture

Bonjour,

Dans un autre espace, j’avais déjà parlé de mon addiction au sucre, c’est vraiment un souci avec lequel j’ai du mal à trouver l’équilibre.

Je parlais avec un ami, lui a une alimentation sans souci, il mange car il sait que son corps en a besoin, mais au delà de cela il ne ressent pas de grosses envies, encore moins de manques, il sent facilement sa satiété et hop il s’arrête.
Bref, il a le rapport avec la nourriture que je n’arrive pas à avoir.
Alors je n’ai plus du tout de crises d’hyperphagie comme il y a 10/20 ans, mais je ressent cet appel du sucre et vraiment être en paix avec cela je n’y arrive pas.

Connaissez-vous d’autres personnes qui sont comme mon ami, avec une relation qui semble simple avec la nourriture ?

Mon mari, mais est-ce que ce ne serait pas plus simple pour ces messieurs dont les hormones sont largement moins fluctuantes ?

Disclaimer : je ne dis pas que c’est simple pour TOUS les hommes, mon propos est de mettre l’accent sur les causes hormonales, pas sur le sexe des personnes, merci.

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Sincèrement je ne sais pas si les hormones ont un lieu avec tout cela.
Je ne suis même pas certaine que les médecins ce soit tournés vers cette question :thinking:

S’il n’y a que l’avis médical qui compte (ce que je peux entendre), pourquoi demander des témoignages ?

Je Pense effectivement que les hormones jouent un rôle dans tout ça. Je ressent bien quand je vais avoir mes règles par exemple que j’ai des envies plus fortes que d’autres. Certains diront c’est psychologique c’est parce que tu sais que tu vas avoir tes règles mais pas du tout car je ne sais jamais quand je vais les avoir.

il y a pleins d’autres facteurs qui rentre en compte aussi.

Sinon pour répondre à la question, oui je connais des gens comme ça et ça m’impressionne. Ce sont des hommes également

Si ton raisonnement est juste (raisonnement que j’ai vu repris dans une publicité pour protection hygiénique ) alors les dérèglements hormonaux et la ménopause ne doivent pas aider :thinking:

moi c est en arrivant vers la cinquantaine que j ai pu me détacher du sucre et ca m arrive d avoir des envies mais vraiment juste pour le plaisir;
je ne ressent plus du tout cette addiction

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La faim et la satiété, ce sont des signaux envoyés grâce à des hormones (ghréline et leptine) de ce que j’en sais.
La cortisone est proche d’une hormone (le cortisol) et est connue pour déclencher des fringales.
J’ai (et de nombreuses femmes ont) des fringales irrépressibles selon le moment du cycle.
Les femmes enceintes ont des envies alimentaireset un système hormonal chamboulé.
Le manque de sommeil provoque des déséquilibres de cortisol et est connu comme facteur aggravant la prise de poids.
La ménopause est souvent associée à une prise de poids.
Puisqu’on parle d’addiction, les fumeurs qui arrêtent prennent bien souvent du poids (changement hormonal).

Mon expérience à moi c’est que j’avais réussi à me sevrer du sucre (en cherchant les saveurs amères) et la grossesse m’a remis le nez dedans.

Avant mon souci de poumon, j’avais aussi fait un changement important de mes habitudes alimentaires, j’avais réussi à me détacher du sucre sans me l’interdire et c’était top.
Là j’ai tout le temps ou presque envie de sucre alors que je n’ai pas faim.

J’aimerais que mes sensations alimentaires prédominent, pas cette sensation de manque :sweat_smile:
La seule chose qui m’aide c’est de savoir que si je mange un truc sucré, cela ne me calmera pas au contraire :woman_facepalming:t3:

Effectivement mon compagnon est un peu comme ton ami, j’ai aussi quelques copines qui ont ce rapport " naturel" à la bouffe.
De mon coté, j’arrive à ressentir la faim et à la différencier de l’envie de manger, mais la satiété, c’est une autre histoire …
Je travaille sur mes compulsion avec une diététicienne spécialisée dans les TCA et l’hypnose, ça a l’air d’agir dans le sens ou les crises sont moins violentes et moins fréquentes depuis que je la voie.
Je suis plus portée sur le salé que sur le sucré mais comme toi, je sais que « manger un petit truc » ne calmera rien bien au contraire quand la pulsion montre le bout de son nez.